Oh.
La faim. Cette envie soudaine de manger de la poutine en début d'après-midi, un dîner tardif. Ce désir ardent de se bourrer la face de frites fraîches, de fromage qui fait du bruit et de cette incomparable sauce brune.
Cette déception profonde. Une poutine très ordinaire, un burger franchement gras et inintéressant, une ambiance froide et peu invitante, finalement.
La moitié de mon repas a été offerte à une personne dans le besoin, un besoin autre qu'une envie de bonne poutine... qui n'a vraiment pas du tout été assouvi par Planète Poutine.