Ce que je croyais n'être qu'une mode passagère comme le furent les tignasses à la Platinum Blonde où à la Europe dans les années '80 (merci mon Dieu d'avoir abrégé le supplice dans les années '90) le chaï semble persister et je dirais même, être devenu un incontournable. Jadis incorruptible caféinophile, c'est au hasard d'une visite en amoureux chez ce marchand de bonheur que je me suis laissé aller à la trahison! Le complice de cette ignominie: le Clark! Poivré, chocolaté, rempli d'effluves qui nous donnent l'impression qu'un joueur de sitar a élu domicile dans notre tête, je suis devenu accro! Depuis, j'ai inclus un nouveau rituel à mes matins au boulot: le chaï Au retour du boulot, je fais parfois un crochet par le Bristol (nous sommes voisins!!! ) et je succombe à un cannelé ou a un scone. Aaaahhhh!!! Mais quel cauchemar!